Union des Progressistes Juifs de Belgique
61, rue de la Victoire, 1060 Bruxelles - Tel : 02.537.82.45 - upjb2@skynet.be

Zoom

Edito



Désarroi

Le comité de l’UPJB | mardi 1er mai 2012 |
19 mars 2012 : À Toulouse, des écoliers juifs et un adulte sont assassinés froidement à bout portant parce que Juifs. Le jeune meurtrier, français, quasi un voisin de l’établissement scolaire, prétend venger, au nom de l’Islam, des enfants Palestiniens tués à Gaza par l’armée israélienne. Il avait, auparavant, tué trois jeunes soldats de la République. 8 mars 2012 : Un imam d’une mosquée bruxelloise dénonce «  la Journée des Femmes  » parce que «  d’invention juive  ». Il martèle son prêche d’un «  sus aux (...) > suite

Zoom

A la Une



Débat/Vidéo (www.cclj.be)

Le face à face CCLJ-UPJB

| jeudi 26 avril 2012 |
Henri Wajnblum, rédacteur en chef de Points critiques (revue de l’Union des Progressistes Juifs de Belgique - UPJB) et Nicolas Zomersztajn, rédacteur en chef de Regards (revue du Centre communautaire Laïc Juif - CCLJ) reviennent sur ce qui souvent les distingue et ce qui parfois les rapproche. (...) > suite




communiqué de presse

Refoulement de la mission « Bienvenue en Palestine »

| mercredi 18 avril 2012 |
L’UPJB est indignée par le refoulement des participants à la mission « Bienvenue en Palestine » ce dimanche 15 avril à l’aéroport de Bruxelles National et dans plusieurs aéroports européens. Il est inacceptable que l’Etat d’Israël se donne les moyens d’identifier les personnes souhaitant se rendre (...) > suite




Zoé Genot (Ecolo) interpelle la ministre de l’Intérieur en reprenant un extrait du communiqué de l’UPJB… La Ministre n’est au courant de rien.

| mercredi 18 avril 2012 |
Question de Mme Zoé Genot (Ecolo) à Mme Joëlle Milquetk, vice-première ministre et ministre de l’Intérieur et de l’Égalité des chances, intitulée "l’action policière vis-à-vis des participants à la mission ’Bienvenue en Palestine’" (n° 11011) 19.01 Zoé Genot (Ecolo-Groen) : Monsieur le président, madame la (...) > suite




Henri Liebermann – Pagneul 1936-2012

| lundi 2 avril 2012 |
Ces deux articles ont été publiés dans le mensuel Points critiques n° 325 d’avril 2012 > suite




communiqué de presse

A propos de « Quitter la réserve et refuser l’arène »

| mercredi 14 mars 2012 |
Nous avons pris connaissance du livre Quitter la réserve et refuser l’arène (Éditions du Souffle). > suite


Zoom

Prochaines Activités



jeudi 17 mai 2012

Vient de paraître aux éditions MAELSTRÖM

POÉSIES de Nathalie Chauvier

Nathalie Chauvier, de la section « Tautin » de l’UJJP, est née à Moscou (URSS) le 20 juillet 1964, où elle a vécu ses cinq premières années d’enfance. Elle a étudié la philologie slave à l’Université Libre de Bruxelles et accompli des séjours en URSS, en Russie, en Ukraine, en Pologne, en Slovaquie, en Grèce et en Tunisie. L’essentiel de son œuvre poétique fut écrit dans les années 1980, au cours desquelles elle anima également un atelier d’écriture et la revue littéraire "Archiducs 3" à Bruxelles. Elle est (...) > suite


mardi 22 mai 2012 — 17:30 heures

A l’occasion de la sortie du livre "Ma mère dormait sur de la dynamite"

Entretien littéraire et amical entre Ignace Lapiower et Françoise Lalande

Maison du Livre 28 rue de Rome, 1060 Bruxelles
A l’occasion de la sortie du livre MA MÈRE DORMAIT SUR DE LA DYNAMITE La Maison du Livre et la Bibliothèque communale de Saint-Gilles à un entretien littéraire et amical entre Ignace Lapiower et Françoise Lalande Avec ces Modestes mémoires d’un Juif Partisan armé de Belgique juste parues aux (...) > suite


jeudi 24 mai 2012

Concert exceptionnel au Musée Juif de Belgique

Geoff Berner, chanteur accordéoniste canadien !

21, rue des Minimes 1000 Bruxelles
Le 24 mai prochain, le chanteur accordéoniste canadien Geoff Berner, illustre représentant du "Klezmo- Punk" accompagné par les Liégois pas forcément plus sages de Klezmic Zirkus : Aurélie Charneux (clarinette) et Adrien Lambinet (trombone), jouera de l’accordéon et entraînera le public en musique et (...) > suite


jeudi 24 mai 2012 — 15:00 heures

OUVERTURE DES PORTES À 14H30

La presse belge et « Les Races » de Ferdinand Bruckner. La réception de la pièce de théâtre à Bruxelles en 1934 : un malentendu ...  »

par Cécile Vanderpelen, professeure d’histoire à l’ULB.


vendredi 25 mai 2012 — 20:15 heures

conférence-débat

Comment combattre l’antisémitisme en Belgique aujourd’hui  ?

avec Édouard Delruelle, directeur-adjoint du Centre pour l’égalite des chances et la lutte contre le racisme
La communauté juive s’inquiète de plus en plus de la recrudescence de l’antisémitisme en Europe et en Belgique. Elle manifeste un scepticisme croissant à l’égard des outils juridiques et institutionnels existants de lutte contre le racisme, et parfois même un rejet pur et simple de ces outils. > suite


vendredi 25 mai 2012 — 20:30 heures

Le Centre Culturel d’Etterbeek/Espace Senghor présente

Yom & The Wonder Rabbis - clarinette klezmer le 25 mai

Le prodige de la clarinette klezmer est de retour. Révélé il y a trois ans avec son premier album « New King of Klezmer Clarinet » sur lequel il enfilait avec aisance le costume clinquant de son idole, le gangster musical Naftule Brandwein, Yom nous revient accompagné de son nouveau groupe les Wonder (...) > suite


vendredi 1er juin 2012 — 20:15 heures

conférence-débat

Les conclusions de la Troisième Session du Tribunal Russell sur la Palestine (Le Cap, 5-7 nov. 2011) et le sociocide

par Marianne Blume, professeure pendant 10 ans à l’Université Al Azhar de Gaza
Comment appeler une politique dont le but est d’éliminer une société dans son identité et son existence organisée ? Lors de la session du Tribunal Russel à Cape Town, Marianne Blume a, en qualité de témoin, plaidé pour que les juges prennent en compte la cohérence et l’intentionnalité de la politique (...) > suite


samedi 2 juin 2012 — 10:30 heures

Visite guidée du Musée Eugeen Van Mieghem à Anvers

Ernest Van Dijckkaai 9, Anvers
Sous la conduite de son conservateur, M. Erwin Joos, auteur de nombreux ouvrages sur le peintre. Eugène Van Mieghem (1875-1930), issu de milieu modeste, ayant lui-même connu la misère, élève de l’Académie d’Anvers, où il prit connaissance des œuvres de Van Gogh, Seurat, Toulouse-Lautrec, etc., devint le (...) > suite


jeudi 7 juin 2012 — 15:00 heures

OUVERTURE DES PORTES À 14H30

La condition des femmes en Tunisie après la révolution

par Fotoula Ioannidis, militante féministe

X

Edito


Désarroi

Le comité de l’UPJB | mardi 1er mai 2012 |

19 mars 2012 : À Toulouse, des écoliers juifs et un adulte sont assassinés froidement à bout portant parce que Juifs. Le jeune meurtrier, français, quasi un voisin de l’établissement scolaire, prétend venger, au nom de l’Islam, des enfants Palestiniens tués à Gaza par l’armée israélienne. Il avait, auparavant, tué trois jeunes soldats de la République.

8 mars 2012 : Un imam d’une mosquée bruxelloise dénonce «  la Journée des Femmes  » parce que «  d’invention juive  ». Il martèle son prêche d’un «  sus aux mécréants  ». Ne semblait manquer à l’opprobre que les homos…

À Tunis, des milliers de Salafistes manifestent en vociférant «  Mort aux Juifs  ». Bonheur de la conquête de la liberté d’expression…

Nous n’allons pas ajouter nos interprétations aux interprétations. Qu’elles soient psychologiques, psychanalytiques, sociologiques, philosophiques, politiques ou autres… qu’elles soient inventives ou redondantes. En tous domaines et sur tous supports (papier ou internet), des hypothèses, élaborées dans l’après-coup, n’ont pas manqué de contextualiser et de vouloir expliquer le meurtre ou les mots assassins. Elles peuvent éclairer. Elles peuvent inscrire ces actes dans une biographie ou dans la bêtise et dans l’état du monde mais elles ne peuvent nous satisfaire, encore moins nous apaiser.

Et quand bien même chacun aurait sa grille de lecture, nous n’allons pas essayer, à notre tour, de comprendre, parce que nous sommes à la fois foudroyés par ces actes et ces paroles et quelque peu perdus dans nos approches. Pour nous, Juifs Progressistes, cette situation est une épreuve et nous n’avons pas de mal à dire notre désarroi ni notre espoir.

Nous avions intitulé «  Nuance  » un précédent éditorial. Eh bien, nous poursuivons et creusons ce sillon. Quels que soient les ricanements suffisants que ça a pu nous valoir de la part de ceux qui savent toujours et qui se refusent au doute et à la perplexité devant les transformations du monde.

À force de ne voir dans les conflits que leur dimension politique « rationalisable  », il nous devient difficile d’ignorer les dimensions religieuses et idéologiques portées par des franges radicales et leur part haineuse à l’égard des Juifs, des femmes et des homos, cette trilogie honnie. Sans pour autant établir un lien de symétrie, on tue aussi, et on colonise, au nom de la religion juive. Quel était le ressort explicite de Ygal Amir, l’assassin de Yitzhak Rabin en 1995, et de l’assassinat collectif de Hebron au Tombeau des Patriarches (29 Palestiniens en prière) par Baruh Goldstein en 1994  ? Et la police des mœurs à Mea Shearim ne paraît pas plus douce que celle des rues de Téhéran. Ce n’est pas d’aujourd’hui que le cinéaste Amos Gitaï dénonce la mainmise religieuse intégriste en Israël. Et le Hamas est loin d’être plus réjouissant à Gaza…

«  Manque de bol  », nous a-t-on dit, après la connaissance du meurtrier de Toulouse, «  votre angélisme en prend un coup, l’assassin ne surgissait pas de l’extrême-droite fasciste traditionnelle  »  ! Ce qui n’a pas empêché Zeev Sternhell, le politologue israélien spécialiste de l’extrême-droite fasciste et nationaliste en France, de rappeler combien il valait mieux être Juif qu’Arabe dans la France d’aujourd’hui.

Comment ne pas rappeler que, depuis un certain temps, chaque fois que l’UPJB appelle ses membres à se rendre à une manifestation de soutien aux droits du peuple palestinien, elle le fait sur une base commune des mots d’ordre formulés avant la manifestation avec les organisateurs tout en prescrivant à ses membres de quitter la manifestation aux moindres dérapages antisémites désormais redoutés.

Nous ne pouvons que faire nôtres les mots de Dominique Vidal publiés à la suite du drame de Toulouse : «  (…) avons-nous été assez attentifs au poison instillé par ceux qui, au nom de la Palestine, distillent la haine du judaïsme et des Juifs comme par ceux qui, au nom d’Israël, sèment celle de l’Islam et des musulmans  ? Aucune ambiguïté n’est plus tolérable. Cette horreur qui nous sidère doit constituer un signal d’alarme. À nous de l’entendre.  »

Compliqué tout cela  ? Oui c’est compliqué mais ça ne devrait pas nous mener à désespérer d’une possibilité d’un vivre-ensemble qui reste la boussole du plus grand nombre, dans quelque identité collective qu’il se reconnaisse.


X

Prochaines Activités


jeudi 17 mai 2012

Vient de paraître aux éditions MAELSTRÖM

POÉSIES de Nathalie Chauvier

Nathalie Chauvier, de la section « Tautin » de l’UJJP, est née à Moscou (URSS) le 20 juillet 1964, où elle a vécu ses cinq premières années d’enfance. 

Elle a étudié la philologie slave à l’Université Libre de Bruxelles et accompli des séjours en URSS, en Russie, en Ukraine, en Pologne, en Slovaquie, en Grèce et en Tunisie. L’essentiel de son œuvre poétique fut écrit dans les années 1980, au cours desquelles elle anima également un atelier d’écriture et la revue littéraire "Archiducs 3" à Bruxelles. Elle est décédée le 2 janvier 2001.

L’ouvrage publié chez Maelström permet de traverser les étapes successives de sa création, de l’adolescence à l’âge adulte.

Il comprend également une note biographique et une postface de souvenirs de Dirk Diederich, qui fut son compagnon d’études, de voyages et au sein d’"Archiducs 3".

POESIES de Nathalie Chauvier

Peut être commandé et est disponible à la boutique MAELSTRÖM à Bruxelles

Chaussée de Wavre, 364 (piétonnier place Jourdan)

B-1040 Etterbeek | tél. +32(0)2.230.40.07

mail : maelstrom414@maelstromreevolution.org

http://www.maelstromreevolution.org/pages/FRA/prodotto.asp ?ProdottoID=265&Famiglia

Ouverture : Mercredi au Samedi 14h01>19h04 ou sur rendez-vous

Un texte parmi d’autres : 

http://recitalboxon.unblog.fr/2010/01/25/la-femme-ailee-de-nathalie-chauvier-poste-par-maia-chauvier/



mardi 22 mai 2012 — 17:30 heures

A l’occasion de la sortie du livre "Ma mère dormait sur de la dynamite"

Entretien littéraire et amical entre Ignace Lapiower et Françoise Lalande

Maison du Livre 28 rue de Rome, 1060 Bruxelles

A l’occasion de la sortie du livre

MA MÈRE DORMAIT SUR DE LA DYNAMITE

La Maison du Livre et la Bibliothèque communale de Saint-Gilles à un entretien littéraire et amical entre Ignace Lapiower et Françoise Lalande

Avec ces Modestes mémoires d’un Juif Partisan armé de Belgique juste parues aux Editions du Cerisier, Ignace Lapiower dévoile une face inhabituelle de la Résistance. Loin du mythe héroïque construit au fil du temps, il éclaire le combat de ces jeunes gens, confrontés au jour le jour à une réalité à la fois prosaïque et exceptionnelle, et qui se battaient pour un monde meilleur.

Françoise Lalande vit à Tunis. Elle est l’auteure d’une douzaine de livres - romans, nouvelles et biographies. Son dernier roman, Nous veillerons ensemble sur le sommeil des hommes, vient de paraître aux Editions Luce Wilquin.



jeudi 24 mai 2012

Concert exceptionnel au Musée Juif de Belgique

Geoff Berner, chanteur accordéoniste canadien !

21, rue des Minimes 1000 Bruxelles

Le 24 mai prochain, le chanteur accordéoniste canadien Geoff Berner, illustre représentant du "Klezmo- Punk" accompagné par les Liégois pas forcément plus sages de Klezmic Zirkus : Aurélie Charneux (clarinette) et Adrien Lambinet (trombone), jouera de l’accordéon et entraînera le public en musique et paroles dans un tourbillon d’émotions. De la folie, du chaos en passant par l’ivresse et le groove aux rires psychotiques, les concerts de Geoff sont un éclectisme musical dont vous sortirez conquis.

Prix d’entrée : 10 euros

www.geoffberner.com

www.klezmic-zirkus.be

Réservation 02.500.88.27 ou edu@mjb-jmb.org



jeudi 24 mai 2012 — 15:00 heures

OUVERTURE DES PORTES À 14H30

La presse belge et « Les Races » de Ferdinand Bruckner. La réception de la pièce de théâtre à Bruxelles en 1934 : un malentendu ...  »

par Cécile Vanderpelen, professeure d’histoire à l’ULB.


vendredi 25 mai 2012 — 20:15 heures

conférence-débat

Comment combattre l’antisémitisme en Belgique aujourd’hui  ?

avec Édouard Delruelle, directeur-adjoint du Centre pour l’égalite des chances et la lutte contre le racisme

La communauté juive s’inquiète de plus en plus de la recrudescence de l’antisémitisme en Europe et en Belgique. Elle manifeste un scepticisme croissant à l’égard des outils juridiques et institutionnels existants de lutte contre le racisme, et parfois même un rejet pur et simple de ces outils. Le Centre pour l’égalité des chances a été pris dans la tourmente l’automne dernier. Comment expliquer cette double rupture de confiance ?

Au-delà des questions de conjoncture, il s’agira de s’interroger sur les dispositifs de lutte contre l’antisémitisme aujourd’hui, sur le plan juridique (l’arsenal légal est-il suffisant ? Peut-on faire avancer la jurisprudence ?) sur le plan politique (que peuvent les autorités publiques ? Quid de la montée du populisme et du ou des communautarismes(s) ?) comme sur le plan sociétal (peut-on parler de « nouvelles » formes d’antisémitisme, et si oui, comment les contrer ? ).

Édouard Delruelle est professeur de philosophie politique à l’Université de Liège. Il a consacré sa thèse de doctorat à la question juive chez H. Arendt. Depuis 2007, il est directeur-adjoint du Centre pour l’égalité des chances et la lutte contre le racisme. Il a également été Rapporteur de la Commission du dialogue interculturel (2005) et membre du Comité de pilotage des Assises de l’interculturalité (2010).



vendredi 25 mai 2012 — 20:30 heures

Le Centre Culturel d’Etterbeek/Espace Senghor présente

Yom & The Wonder Rabbis - clarinette klezmer le 25 mai

Le prodige de la clarinette klezmer est de retour. Révélé il y a trois ans avec son premier album « New King of Klezmer Clarinet » sur lequel il enfilait avec aisance le costume clinquant de son idole, le gangster musical Naftule Brandwein, Yom nous revient accompagné de son nouveau groupe les Wonder Rabbis.

Avec ce nouveau projet, Yom se met plus que jamais à nu... pour découvrir que sous sa chemise se cache le costume d’un super héros venu répandre son amour pour la musique, qu’elle vienne d’Europe de l’Est ou d’influences plus électriques et actuelles afin de faire encore une fois évoluer la seule passion qui lui donne tant de pouvoirs : le klezmer.

Entouré de Manuel Peskine au clavier, Sylvain Daniel à la basse et d’Emiliano Turi à la batterie, Yom trace une cartographie musicale de l’Europe de l’Est. Le son, les lignes mélodiques, les harmonies, sont repensés dans des styles roumains, turcs et bulgares. Yom s’autorise également un voyage dans le temps et s’inspire des grandes références de son adolescence telles que Mogwaï, Kraftwerk ou encore Radiohead. Ce cocktail explosif, résolument plus rock, marque une volonté d’ouverture du klezmer.

Yom

Yom & The Wonder Rabbis LIVE - Picnic in Tchernobyl

P.A.F. : 12/13/14 euros

Espace Senghor

366 chaussée de Wavre

1040 Bruxelles

Info & réservations :

du lundi au vendredi de 9h à 17h30

02 230 31 40

www.senghor.be

info@senghor.be



vendredi 1er juin 2012 — 20:15 heures

conférence-débat

Les conclusions de la Troisième Session du Tribunal Russell sur la Palestine (Le Cap, 5-7 nov. 2011) et le sociocide

par Marianne Blume, professeure pendant 10 ans à l’Université Al Azhar de Gaza
Comment appeler une politique dont le but est d’éliminer une société dans son identité et son existence organisée ? Lors de la session du Tribunal Russel à Cape Town, Marianne Blume a, en qualité de témoin, plaidé pour que les juges prennent en compte la cohérence et l’intentionnalité de la politique israélienne. L’ensemble des mesures vise à la destruction de la société palestinienne. Le droit international devrait-il introduire un nouveau concept : le sociocide ?


samedi 2 juin 2012 — 10:30 heures

Visite guidée du Musée Eugeen Van Mieghem à Anvers

Ernest Van Dijckkaai 9, Anvers

Sous la conduite de son conservateur, M. Erwin Joos, auteur de nombreux ouvrages sur le peintre.

Eugène Van Mieghem (1875-1930), issu de milieu modeste, ayant lui-même connu la misère, élève de l’Académie d’Anvers, où il prit connaissance des œuvres de Van Gogh, Seurat, Toulouse-Lautrec, etc., devint le peintre du port et de ses travailleurs. Son père tenait café près de l’embarcadère des émigrés partant pour l’Amérique sur les navires de la Red Star Line. Il laissa ainsi de nombreux témoignages sur l’émigration des Juifs de l’Est de l’Europe qui empruntèrent ce chemin. Les collections du musée occupent la maison d’un ancien échevin de la ville, au remarquable décor art nouveau, auquel nous aurons également accès. La visite dure environ 2h. Promenade libre dans le port après la visite. À proximité du nouveau MAS (Museum aan de Schelde) et du futur musée de la Red Star Line.

Ernest Van Dijckkaai 9, Anvers (à deux minutes de l’hôtel de ville et à 5 minutes de la Groenplaats)

PAF : 10 euros maximum, selon le nombre de participants

Inscription auprès du secrétariat de l’UPJB 02.537.82.45 – upjb2@skynet.be



jeudi 7 juin 2012 — 15:00 heures

OUVERTURE DES PORTES À 14H30

La condition des femmes en Tunisie après la révolution

par Fotoula Ioannidis, militante féministe


vendredi 8 juin 2012 — 20:15 heures

Conférence-débat

Le financement public du culte israélite

avec Caroline Sägesser, collaboratrice scientifique au CIERL-ULB
En 1831, le nouvel État belge se dote d’une Constitution très libérale, qui établit l’indépendance de l’Église et de l’État. Cependant, il maintient le financement public, et l’étend au culte israélite. Celui-ci restera, jusqu’à la reconnaissance de l’islam en 1974, le seul culte non chrétien soutenu par les pouvoirs publics. Comment un système conçu pour l’Église catholique lui a-t-il été appliqué  ? Quelle a été l’attitude des pouvoirs publics, dans une Belgique alors catholique à près de 99 %  ? Le traitement a-t-il été vraiment égalitaire  ? Quelle est la situation aujourd’hui  ? Voici quelques-unes des questions auxquelles cette conférence se propose de répondre.


jeudi 14 juin 2012 — 15:00 heures

OUVERTURE DES PORTES À 14H30

Informations sur les lois de vie

par Francine Toussaint, Membre du Conseil d’administration de l’ADMD (Association pour le droit de mourir dans la dignité)

X

A la Une


Débat/Vidéo (www.cclj.be)

Le face à face CCLJ-UPJB

| jeudi 26 avril 2012 |
Henri Wajnblum, rédacteur en chef de Points critiques (revue de l’Union des Progressistes Juifs de Belgique - UPJB) et Nicolas Zomersztajn, rédacteur en chef de Regards (revue du Centre communautaire Laïc Juif - CCLJ) reviennent sur ce qui souvent les distingue et ce qui parfois les rapproche. Mardi 17 avril 2012 voir également Peut-on boycotter Israël ?  > suite


communiqué de presse

Refoulement de la mission « Bienvenue en Palestine »

| mercredi 18 avril 2012 |
L’UPJB est indignée par le refoulement des participants à la mission « Bienvenue en Palestine » ce dimanche 15 avril à l’aéroport de Bruxelles National et dans plusieurs aéroports européens. Il est inacceptable que l’Etat d’Israël se donne les moyens d’identifier les personnes souhaitant se rendre pacifiquement en Palestine occupée (pour construire une école à Bethléem !) et surtout obtienne des compagnies aériennes le pouvoir de les faire refouler dès avant leur embarquement, au moyen d’une liste noire. Nous nous inquiétons en particulier de l’attitude violente et complice de la police belge à l’aéroport de Zaventem, agissant ainsi comme force supplétive et déterritorialisée de l’armée israélienne. Cette pratique revient à installer des check-points, tels qu’ils existent dans les territoires palestiniens occupés, au cœur même de l’Europe. Il s’agit pour les autorités israéliennes d’enclaver la Palestine et de la priver de tout moyen de communication autonome avec le monde : les infrastructures aéroportuaires (...)  > suite


Zoé Genot (Ecolo) interpelle la ministre de l’Intérieur en reprenant un extrait du communiqué de l’UPJB… La Ministre n’est au courant de rien.

| mercredi 18 avril 2012 |
Question de Mme Zoé Genot (Ecolo) à Mme Joëlle Milquetk, vice-première ministre et ministre de l’Intérieur et de l’Égalité des chances, intitulée "l’action policière vis-à-vis des participants à la mission ’Bienvenue en Palestine’" (n° 11011) 19.01 Zoé Genot (Ecolo-Groen) : Monsieur le président, madame la ministre, ce dimanche, de nombreux citoyens ont désiré prendre l’avion à destination de Tel-Aviv afin de participer à l’action "Bienvenue en Palestine" et notamment de participer à l’inauguration d’une école internationale à Bethléem. Il avait été décidé de passer par Tel-Aviv du fait de la facilité à accéder aux territoires occupés palestiniens plutôt que de passer par la Jordanie. Malheureusement, ils ont été empêchés de réaliser cette mission à cause de refus formulés par les compagnies aériennes qui avaient reçu une liste noire de noms de personnes qui ne pouvaient accéder au territoire israélien. Cette attitude de la part de l’État d’Israël est scandaleuse et doit être dénoncée. Dans un courrier rédigé par le (...)  > suite


Henri Liebermann – Pagneul 1936-2012

| lundi 2 avril 2012 |
Chère Berthy, chers Dominique, Patrick, Sophie, et chers petits enfants, Il me revient le devoir, au nom des amis proches, d’évoquer ici le parcours de notre cher Pagneul, et de vous exprimer combien nous partageons avec vous la tristesse de sa disparition.. Nous, qui avons, pour la plupart depuis la plus tendre enfance et tout au long de nos existences, tant partagé avec lui de moments de vie, et une même vision du monde, et une manière commune de ressentir les choses et de réagir aux évènements. Comment résumer sans la trahir toute une existence  ? Comment évoquer à la fois l’enfant, traumatisé par la disparition de ses parents morts en déportation, l’enfant caché dans le midi de la France à qui on avait demandé de feindre d’être muet, pour ne pas trahir son origine, et aussi tout son parcours d’homme  ? Je pense que la clé de la personnalité de Pagneul se trouve dans son enfance, et dans le vécu de sa reconstruction , au sortir de la guerre. Heureusement, il fût recueilli et adopté par Dov et (...)  > suite


communiqué de presse

A propos de « Quitter la réserve et refuser l’arène »

| mercredi 14 mars 2012 |
Nous avons pris connaissance du livre Quitter la réserve et refuser l’arène (Éditions du Souffle). Deux textes publiés initialement par Points Critiques y figurent. Nous tenons à affirmer que cette publication, qui n’est qu’une hagiographie de Souhaïl Chichah, nous est totalement étrangère et que les remerciements à Henri Wajnblum qui figurent dans l’ouvrage sont sans objet, d’autant que deux membres de l’UPJB y sont attaqués nommément : Points Critiques et l’UPJB n’ont aucun rapport avec la démarche des éditeurs. Le Comité de l’UPJB  > suite


Dans La Libre Belgique du 1er mars 2012

Les dérapages de la commission sur les biens spoliés

Christian Laporte | jeudi 1er mars 2012 |
Jean-Philippe Schreiber, historien à l’ULB, y dénonce l’attitude peu reluisante des politiques, des banques et de la communauté juive. Malaise dans le monde juif. Jean-Philippe Schreiber, directeur de recherche FNRS à l’ULB, ne passe pas pour un excité, loin s’en faut. Pourtant, cette fois, ce spécialiste de l’Histoire du judaïsme belge a estimé devoir sortir de son habituelle et très civile politesse. Et il ne ménage ni le monde politique, ni la communauté juive, ni le secteur bancaire. Impliqué en première ligne dans le suivi scientifique de ce que l’on appela entre 1997 et 2001 l’affaire des biens spoliés aux Juifs pendant la Seconde Guerre mondiale, il vient de publier une longue analyse particulièrement étayée dans "Points critiques", le mensuel de l’Union des progressistes juifs qui fait montre d’un réel malaise dans son chef face à la manière dont les différents acteurs de ce dossier l’ont abordé. L’occasion ? La publication des actes du colloque organisé fin novembre dernier en hommage à Maxime (...)  > suite


communiqué de presse

Actes du colloque « Maxime Steinberg ou la passion indocile »

| jeudi 1er mars 2012 |
La revue Points critiques et l’Union des progressistes juifs de Belgique ont le plaisir de vous annoncer la publication des actes du colloque « Maxime Steinberg ou la passion indocile », organisé le 20 novembre 2011, à la Maison du Livre. Ce colloque, nous l’avons voulu multiple et d’aujourd’hui : non pas l’hagiographie d’un homme mais, par-delà l’hommage, l’occasion de faire parler de nouvelles générations d’historiens qui, dans le sillage de Maxime, nous l’éclairent tout en poursuivant, à leur tour, la complexification du récit historique de la « destruction des Juifs d’Europe », en Belgique en particulier, ou en ouvrant d’autres pistes novatrices. Respectueux de l’Histoire sans être dévots, nous n’avons pas voulu nous y restreindre, car si ce colloque comporte sa part de rigueur et de respect de la méthode, il entend aussi y inclure des sphères qui touchent divers publics et participent d’une globalité d’approche : témoins et témoignages - leur statut, leur fonction -, la sensibilité renouvelée des plus (...)  > suite


communiqué de presse

Mais que veulent-ils ?

| vendredi 10 février 2012 |
Nous dénonçons vivement la tournure qu’a pris le débat sur l’extrême droite ce mardi 7 février à l’ULB. Nous sommes choqués qu’il ait été empêché dans ce lieu qui nous tient à cœur comme symbole, en particulier, de la libre expression et du débat démocratique. Sans adhérer, loin s’en faut, aux valeurs prônées par le courant de Caroline Fourest, un courant laïciste radical, focalisé sur l’islam, nous sommes néanmoins perplexes sur ce que cherchent, dans le fond, ceux qui ont organisé ce chahut. Outre son côté provocateur voire suicidaire, faut-il aller chercher du côté de l’intolérance antidémocratique ou serait-ce une manière de rendre visible, au cœur même du symbole du libre examen, la transformation culturelle et sociale de la ville ? Dans tous les cas, on ne peut souscrire aux formes qui empêchent le débat et la compréhension des uns et des autres, d’autant qu’il s’agissait ce soir-là de dénoncer une extrême-droite qui se veut fréquentable. Nous avons tous en mémoire, comme le rappelle Jean-Jacques Jespers (...)  > suite


Communiqué de presse

David Susskind

| mardi 29 novembre 2011 |
Nous aurions pu signer nombre de ses derniers éditoriaux parus dans la revue Regards. David Susskind y dénonçait avec entièreté et véhémence la colonisation et le pourrissement des consciences en Israël. Il n’a cessé de répéter sur tous les tons qu’un peuple qui en oppresse un autre ne peut être libre et court à sa perte. Dans le projet d’un judaïsme laïc et ritualisé qu’il a initié au sein de la communauté juive bruxelloise, nombreux sont les enfants de l’UPJB qu’il a accueillis avec hospitalité. Bien sûr, le sionisme, la centralité d’Israël et le positionnement à l’intérieur de la communauté juive nous distinguaient radicalement. Mais aujourd’hui, nous rendons hommage à celui qui, à sa manière, sut rester fidèle à nos idéaux fondateurs. Avec Suss, cet homme au charisme indéniable qui sut ménager la tension entre les valeurs juives et la tentation du pouvoir, c’est aussi un monde à l’accent yiddish et aux parcours autodidactes qui (...)  > suite


communiqué de presse

Condamnation des militants du CAS

| vendredi 4 novembre 2011 |
C’est avec consternation que l’UPJB a pris connaissance du verdict du Tribunal correctionnel de Bruxelles condamnant six militant(e)s du CAS (Comité d’Action et de Soutien) à un mois de prison avec sursis pour leur action d’avril 2009 lors du meeting des libéraux européens. L’action tout à fait pacifique de ce groupe d’étudiants avait pour objectif de dénoncer le rôle joué à l’époque par l’Open VLD et sa secrétaire d’Etat à l’asile et aux migrations, Annemie Turtelboom, qui refusait de mettre en œuvre la régularisation des sans-papiers convenue dans l’accord gouvernemental. Une grande partie de l’opinion publique ’était alors émue du blocage de ce dossier, dont les conséquences étaient très concrètes pour des milliers de personnes vivant dans notre pays. La lourde condamnation avec casiers judiciaires de ces six jeunes pour des faits mineurs à caractère clairement politique nous paraît dangereuse à plus d’un titre. L’indépendance de la justice est mise à mal lorsqu’un tribunal se met au service d’un parti (...)  > suite


| Espace privé | visites : 91540 |
Avec le soutien de
la Direction Générale de la Culture


le Service de l’Education Permanente